Le cœur du Championnat bat en deux temps
Onze journées, seize destins, un seul cœur qui bat en deux temps. En haut, Vision et Muzinga s'aiment et se déchirent à vingt-quatre points, séparés par un simple souffle. En bas, d'autres pleurent en silence. Entre les deux, tout un championnat qui ne ressemble plus à un tableau de chiffres, mais à un roman d'amour où chaque but est un aveu, chaque défaite une rupture, chaque journée une page que l'on tourne le cœur serré.


